L'avion atterrit à Bogota à 17h20 heure locale, Le temps est couvert, une brume légére recouvre la ville.
Je descend de l'avion accompagné de Elias et Arnaud, ils m'indiquent les directions à prendre dans l'aéroport. Ils m'expliquent également ce que je dois dire à la douane.
Une fois la douane franchi, il s'agit de récuperrer les valises et de repasser devant la douane. Cette fois ci je suis contrôlé de la tête aux pieds et toutes mes valises sont fouillées. Me voila obligé d'expliqué que ce n'est pas une bombe mais un disque dur externe d'ordinateur.
Elias vole à mon secour et explique aux policiers que je suis un étudiant en stage à Bogota. Tout ce manège se termine enfin.
Elias et Arnaud me disent au revoir ils sont en correspondance avec un autre vol pour Barranquilla. Elias me conseille de ne pas sortir de l'aéoroport avant de voir Carlos.
Me voila donc à attendre seul Carlos, il y a une foule qui s'aglutine devant la vitre de l'aéroport. Impossible de distinguer Carlos. Au bout de dix minutes je decide de sortir pour que Carlos puisse me repérer.
C'était le plus mauvais choix à faire. Une dizaine de personne me sotte deçu pour me proposé le taxi, l'hotel, un téléphone, des gateaux. Je ne sais pas comment surveiller toutes mes affaires. Des jeunes me regardent comme s'ils avaient trouvé la poule aux oeufs d'or. Je n'ai pas intêret à m'isoler.
Je rejoint un groupe de touriste et attend avec eux. Ca fait bien 30 minutes que j'attend quand la dernière personne présente s'en va en me souhaitant bonne chance. Je me retrouve seul avec ces yeux braqués sur moi attendant que je m'isole. Je decide alors de me rapprocher d'un policier à la sortie de l'aéroport. Je transpirais à grosse goute, Je crois que ça à été la plus grosse peur de ma vie. Seul face à la ville folle de Bogota. Après avoir appelé Elodie pour lui demandé de contacté Carlos. Après m'être présenter au policier en lui expliquant que j'attendais quelqu'un dans un mélange Français Espagnol Anglais. Je vois enfin apparaitre Carlos et Diego.
Gros soulagement.
Nous prenons un taxi en diretion de mon appartement.
mon toutou d amour j'aurai eu très peur moi. Cette foule là m'impressionne. JTM maman
RépondreSupprimerbizou de papi et mamia
RépondreSupprimerbisou
RépondreSupprimerEt là tu te dis : "un seul être vous manque et tout est dépeuplé" pour toi c'était "un seul être vous manque et il y a beaucoup de peuple". Bravo
RépondreSupprimerHey mon ptit mika, le plus dur est passé!! Prend soin de toi, je suis tes périples sur ton blog! Bisous français, flo
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